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Diversification alimentaire

De nouveaux aliments viennent enrichir le menu de bébé, jusqu’alors limité au lait.

Veillez systématiquement à vérifier que la température des plats soit correcte (principalement pour éviter les brûlures).

Autant utiliser des bavoirs couvrants et des chaises adaptées facilement lavables car il est fort probable qu’à un moment ou à un autre votre bébé recrache, éparpille et jette le contenu de son assiette cuisinée avec amour.

Ci-dessous, tu trouveras les grandes étapes par âge de cette ouverture au monde culinaire, tout un programme !

Entre 4 et 6 mois

Il convient d’ajouter un nouvel aliment à la fois au menu de bébé. De cette façon il connaît les goûts des ingrédients séparément. De plus, vous pouvez (toi, ton conjoint, la nourrice, belle-maman, bref tous ceux qui sont amenés à cuisiner pour bébé) écarter au fur et à mesure de la diversification toute allergie alimentaire (en étant attentifs à l’apparition de bouton, plaques et autres effets indésirables).

La cuisson à la vapeur, sans sel, est préconisée dans premier temps.

Commencer par les bouillons, soupes et légumes mixés, évite qu’un bébé habitué au goût des fruits ne fasse la grimace en découvrant ou redécouvrant (après le goût du lait maternel) des saveurs moins sucrées.

Les courgettes pelées et épépinée, haricots verts, carottes (en faible dose pour éviter toute constipation), potirons, petits pois, etc. sont de bons candidats pour commencer. Endives, épinards, blanc de poireaux et tomates peuvent suivre derrière. Puis aubergines, poivrons, fenouils, oignons, ail, choux peuvent être introduits graduellement.

Quant à la découverte des fruits, vous pouvez débuter par des compotes (sans sucre ajouté).

Les céréales infantiles sans gluten peuvent également être ajoutées au lait.

Entre 6 et 8 mois

Vous pouvez passer aux céréales infantiles avec gluten pour accompagner le lait.

Viandes cuites, poissons cuits (en privilégiant les espèces peu grasses et aux arrêtes facilement retirables) et œufs durs (extra frais) mixés ou écrasés viendront respectivement enrichir la variété de dégustations, en petite quantité. A l’inverse, les charcuteries (saucisses, jambon, etc.), riches en sel, seront à éviter.

En revanche, un peu de beurre ou d’huile peut être ajouté en faible quantité.

Quelques produits laitiers sous forme de yaourt sans sucre ajouté ou fromage frais sont également une option.

Entre 8 et 12 mois

Progressivement, les purées (avec l’incorporation de la pomme de terre) peuvent être intégrées au menu, finement triturées au début puis grumeleuses avec le temps et l’apprentissage de la mastication (qui vous vaudra des mimiques forcées à immortaliser !).

Les épices, herbes, fruits à coque en poudre, la semoule, le riz, les pâtes fines et le pain s’invitent à table, tout un festin !

Les fromages pasteurisés et les œufs sous forme d’omelettes (bien cuites) sont désormais autant d’options qui s’offrent à votre enfant.

Entre 12 et 36 mois

Les petits morceaux peuvent être introduits, en fonction de l’évolution de votre enfant. Attention au risqué d’étouffement (toujours rester à côté d’un bébé qui mange pour superviser et en cas de besoin taper dans le dos en penchant la tête vers l’avant).

Les légumes crus finement râpés (carottes, salades, concombres, etc.) peuvent s’ajouter à la liste des possibles.

Pourquoi ne pas essayer désormais les jus de fruits puis les fruits murs écrasés ? Suivant la saison, pommes, poires, pêche, abricots, bananes et mangues raviront les papilles gustatives de votre enfant.

A partir de la première année, votre enfant peut apprendre à boire au verre.

Quand bébé commence à manger solide et fait ses dents, pour limiter le grignotage, tu peux miser sur les carottes crues froides ou les pics de pain.

Dès 18 mois, les légumes secs peuvent venir enrichir les plats de votre gourmet.

A partir de 36 mois

Les fruits à coque broyés, les fromages au lait cru, poissons crus et fruits entiers n’auront plus de secrets pour votre enfant.

Les informations données sont indicatives et restent génériques. Il s’agit de standardiser un processus d’évolution naturel, dont certains points relèvent de la logique et d’autres sont le fruit de l’expérience acquise au gré des générations. Des adaptations sont bien sûr possibles.

Je ne peux cependant que vous encourager vivement, à toi et à ton entourage, à rester vigilant à toute difficulté rencontrée dans les étapes citées. Les professionnels de la santé peuvent évidemment apporter des conseils avisés et doivent être consultés en cas de doute ou de complication[1].



[1] Pour plus de détails sur les étapes de la diversification alimentaire et les quantités recommandées, je te recommande les sites suivants : https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/alimentation-0-3-ans/debut-diversification-alimentaire et https://www.mpedia.fr/art-tableau-diversification/

 

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